Actualités et Agenda

Retrouvez ici toutes les actualités des droits des femmes et leur agenda : 
Rencontre avec Françoise Vergès le 10 avril à 19h30
librairie Scop Envie de lire
Groupe F: Rencontre Facebook Live le 12 avril 
Entreprises qui discriminent les femmes à l'embauche : Audience reportée au 17 mai

La librairie Scop Envie de Lire propose une rencontre avec Françoise Vergès le 10 avril à 19h30 autour de son dernier livre Le ventre des femmes: capitalisme, racialisation, féminisme, 2017, Seuil. Détails. 

"En 1970, le Nouvel Observateur publie «L’île du docteur Moreau», un article révélant les milliers d'avortement et stérilisations sans consentement ayant eu lieu dans les années 60-70 sur l'île de La Réunion. Les médecins et autres spécialistes tout désignés ne sont pas ou peu condamnés, et le scandale finit vite aux oubliettes.


En France, c'est un tout autre moment : les manifestations pour le droit à la contraception et en faveur de l'avortement battent leur plein sous l'égide du MLF* et aboutiront à la loi Veil de 1975.

Dans ce dernier ouvrage, Françoise Vergès passe au peigne fin les contradictions de l’État français quant à sa gestion du ventre des femmes en métropole et dans les départements d’outre-mer."

Librairie Scop Envie de Lire, 16 rue Gabriel Péri à Ivry-sur-Seine. 

La semaine dernière, la première campagne du Groupe F, #PayeTaPlainte était lancée. Cette dernière a beaucoup fait parler d'elle. 

Jeudi 12 avril, à 20h, le Groupe F organise une soirée en direct sur Facebook pour présenter le Groupe F et dévoiler sa première mission à ses activites. 

Communiqué de Julien Bayou en date du 26 mars 2018 concernant la demande de communication de la liste des entreprises discriminant à l’embauche : l'audience prévue au tribunal le 29 mars est reportée au 17 mai. 
 

"En mars 2017, la ministre du travail d’alors Myriam El Khormi avaient pointé du doigt les entreprises Accor et Courtepaille comme discriminant à l’embauche. Ces deux entreprises faisaient partie d’un panel de douze (sur quarantes testées) présentant “un risque élevé de discrimination dans le traitement des candidatures” à l’issue d’un testing mené par le ministère du travail.

 

Depuis cette date, l’élu régional demande que soit publiée la liste des douze entreprises en question, liste refusée par le ministère du travail. Le Tribunal administratif aura à se prononcer en audience jeudi 29 mars 9h30.

 

Le name and shame, outil prisé des activistes, est foncièrement utile pour faire évoluer les pratiques. C’est Emmanuel Macron, le président de la République, qui le dit “Nous allons aussi mettre en place un système de +name and shame+, rendre public les entreprises qui respectent moins la loi (...) parce que la stigmatisation fait changer les comportements”. Alors ministre de l’économie, l’actuel président n’avait d’ailleurs pas hésité à afficher les entreprises hors la loi en matière... de délais de paiement aux fournisseurs.

 

Hélas ! Quand il s’agit de lutte contre les discriminations ou d’égalité salariale, le fossé est béant entre le discours et les actes. Mais puisque le gouvernement a rendu public le nom de deux entreprises qui discriminent, nous espérons bien obtenir le nom des dix autres et mettre ainsi fin à cette discrimination... entre entreprises discriminant à l’embauche."

Julien BAYOU

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